L’implication du territoire : le transport fluvial

 Que prend-on en compte ? 

Cet indicateur illustre le recours au transport fluvial, en tant que mode de transport peu émetteur en dioxyde de carbone.
L’agglomération lyonnaise dispose d’un fort potentiel en la matière du fait de son positionnement médian sur l’axe Rhône – Saône et de la présence du Port de Lyon – Édouard Herriot.
L’indicateur correspond au tonnage en transit fluvial comptabilisé au Port de Lyon – Édouard Herriot.

 Qu’apprend-on ? 

Avec un trafic global de près de 11 millions de tonnes de marchandises en 2008 (dont 2,7 millions de tonnes par oléoduc depuis Fos-sur-Mer), il est le premier port intérieur français pour les conteneurs tous modes confondus et constitue un port avancé pour Marseille. Il assure le rôle de plate-forme multimodale de proximité pour tous les types de marchandises, des hydrocarbures aux produits métallurgiques ou agricoles.
Depuis 2006, année marquée par la construction d’un nouveau terminal container (doublant ainsi la capacité du port en la matière), le trafic fluvial représente chaque année 13 à 18 % du tonnage transitant par le port. Il est en nette augmentation depuis 2001, malgré des variations annuelles parfois marquées (par exemple entre 2007 et 2008), liées à l’activité du port de Marseille.
Ce mode de transport présente des avantages tant écologiques qu’économiques. La tonne transportée par voie d’eau coûte 17 fois moins que par la route et 4 fois moins que par rail. Sur une longueur d’un kilomètre, à quantité utilisée égale de pétrole, la voie fluviale permet de déplacer deux fois plus de tonnage que par la route, générant ainsi une économie non négligeable d’émissions de CO2.

Source : Voies navigables de France
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