L’implication des habitants : Le taux de refus de tri des déchets ménagers

 

Que prend-on en compte ?La collecte sélective permet une séparation à la source, au niveau des habitants, entre les ordures ménagères et les matériaux recyclables (emballages, métaux, papiers, cartons…).  Après leur collecte, ces derniers sont envoyés vers des centres de tri, où ils sont séparés puis expédiés vers des filières de recyclage.
Toutefois, à l’entrée en centres de tri, une part de ces déchets peut être refusée, du fait d’un tri incorrect des déchets par les habitants. Ces déchets refusés sont envoyés à l’incinération, sans recyclage.
Exprimé en pourcentage, le taux de refus de tri représente la part de ces  volumes refusés dans les  centres de tri. Cet indicateur illustre l’engagement des habitants pour la mise en œuvre de pratiques quotidiennes favorables à un développement durable. L’objectif du Grand Lyon est d’atteindre un taux de refus de tri de 20 % en 2012. Qu’apprend-on ?

La mise en place de la collecte sélective s’est déroulée de 1996 à 2002 par phases successives. En 2002, le Grand Lyon est la première grande agglomération française à mettre en place une collecte sélective sur l’ensemble de son territoire.
Confortée au fil des ans, cette collective sélective n’est plus marginale, avec 12 % du tonnage total de déchets ménagers et assimilés collectés en 2009. Il reste toutefois à progresser en matière de qualité.
Si le taux actuel de refus de tri n’est plus aussi élevé qu’en 2003 et 2004 (années critiques faisant suite à la généralisation du tri sélectif dans l’agglomération), il reste néanmoins bien supérieur à 20 %, avec 24,3 % en 2011.
L’effort engagé est donc à poursuivre et relève de l’ensemble des habitants.
Sources : Grand Lyon – Direction de la Propreté

tx de refus de tri